Au nord de la frontiére cambodgienne, le Mekong peut atteindre 14km de large durant la saison des pluies. Losque les eaux baissent, c’est une magnifique région parsemée de centaines d’iles et ilots.. Quelques unes de ces iles sont habitées par une population paisible qui vit au rythme du fleuve et presque en auto subsistance.
Deux îles reliées par un pont : Don Det et Don Khon. Un havre de paix pour les touristes, principalement routards à cet endroit. Des paillotes sur pilotis, en bordure du fleuve, acceuillent leurs hôtes pour 2 ou 3 dollars. Pas d’éléctricité ici et la salle de bain, c’est le bord du fleuve. Mais quoi de plus agréable que d’observer les scénes de péches, allongé confortablement dans un hamac…
Le Mekong a donné bien du soucis aux francais. A l’époque coloniale, ceux ci cherchaient à remonter le fleuve de bout en bout et espéraient ainsi renforcer leur présence politique et développer le commerce avec le Laos. Hélas, les rapides et chutes de Khones ruinérent un peu plus leurs espérances, malgré un ingénieux systéme de transit de bateaux sur une voie ferrée.
La ligne a été abandonnée au cours de la 2eme guerre mondiale. Les rails du chemin de fer Decauville ont été démontés par les habitants depuis.
Le pont sur lequel passaient les « bateaux sur rail ». La voie férrées, la seule construite au Laos, parcourait une dizaine de kilométres. Les embarcadéres / débarcadéres sont encore visibles aujourd’hui.
Les plus grandes chutes d’Asie du Sud Est
De l’époque coloniale, il reste quelques batiments : Gendarmerie, Douane, Poste et le « bungalow », c’est à dire la maison des hotes de passages..
Au loin, la frontiére avec le Cambodge..