Les récoltes fournissent encore du travail pour de nombreux journaliers. Outre la tache la plus pénible de coupe de la tige, les pieds dans l’eau, il faut aussi du monde pour le battage : portage des gerbes jusqu’à la machine, récupération du paddy en sortie pour le mettre dans des sacs, fermeture des sacs avec des « aiguilles a tricoter », portage des sacs jusqu’à la ferme…Cela emploie facilement une dizaine de personnes. Il restera encore à faire sécher le paddy devant chez soi, puis à le faire décortiquer…..
Et recommencer deux à trois fois par an, suivant le nombre de récoltes.
Non, ce n’est pas la piste Ho Chi Minh ! :