A Nha Trang, vient d’être inauguré un nouveau jardin public en l’honneur d’Alexandre Yersin. Ce scientifique est bien connu des vietnamiens et c’est l’enfant chéri de la ville de Nha Trang ou il a passé une bonne partie de sa vie. Il est en effet mort là bas en 1943.

Le square a été créé sur l’emplacement de sa maison, un peu vite détruite après 1975…
Découvreur du bacille de la peste, explorateur, initiateur de la future station climatique du Lang Bian (la ville de Dalat), développeur des plantations du quinquina, d’hévéas, acteur incontournable des instituts Pasteur de l’Indochine .., Alexandre Yersin a eu une vie bien remplie… Il fait parti des rares français de l’époque coloniale a être encore reconnu dans le Vietnam d’aujourd’hui.
A Nha Trang, vous pouvez visiter le musée qui lui est consacré, à l’institut Pasteur, en centre ville.
A une quinzaine de kilomètres de la ville, vers Suoi Dau (le long de la nationale 1, vers Saigon) se trouve le tombeau de Yersin, sur une petite colline, au milieu d’un paysage verdoyant et vallonné.
Non loin du tombeau, une pagode honore aussi l’âme du scientifique à travers un autel des ancêtres. A l’origine, se trouvait un dispensaire soutenu par Yersin.
Il est probable que dans les mois ou les années à venir des activités touristiques seront proposées sur les traces du Docteur Yersin.
En savoir plus sur sa vie : http://belleindochine.free.fr/Yersin.htm


hello,
Au sujet de yersin, un livre « Peste et choléra », une bio du scientifique par P. deville, qui vient de recevoir le prix Femina.
Cordialement
Bonjour,
je vous informe qu’il ne s’agit pas de Yersin sur la photo légendée Alexandre Yersin dans son laboratoire.
Merci de corriger cette erreur.
Elisabeth Liber
documentaliste Musée pasteur
merci pour la remarque. J’ai supprimé la photo. Cordialement.
Bonjour,
Je viens justement de lire « Peste et Choléra »… alors que j’avais adoré Nha Trang et visité Dalat en 2009… Ne pas hésiter à lire ce livre, les invétérés curieux comme les passionnés du Vietnam… car outre la désolante méconnaissance que nous avons de ce grand homme un peu ours qu’a été Alexandre Yersin, l’écriture de Patrick Deville est savoureuse, à tous points de vue… (le cours chapitre « la controverse des poulets » est un vrai petit bonheur ! 🙂 )
Bonne lecture…
Anne