Comme se porte la Perle de l’Asie ? Depuis mon précédent voyage, il y a 3 ans, la ville s’est embellie. Si l’on croit le nombre de visiteurs au musée d’histoire, il y a eu deux fois plus de touristes en 2006 (64.000)qu’en 2003. Moins de mendicité, et des ONG qui se font plus discretes qu’avant. Le macadam se déploie dans la plupart des rues, limitant ainsi les effets de la poussiére. Peu de motos ici par rapport au Vietnam, mais des (grosses) voitures de plus de plus nombreuses. L’architecture, la population et le nombre de voiture font que Phom Penh s’apparente plus à une ville occidentale que ses conseurs vietnamiennes.
Les anciennes maisons et batiments de la période francaise sont, pour une partie d’entre eux, bien entretenus et agrémentent la ville.
A proximité des quais, une magnifique villa occupée par l’Unesco.
Nombreuses demeures anciennes dans le centre ville
Sur les quais, restaurants et nostalgie
La Poste principale
Et l’intérieur, vers 1930
La gare.Horaines matinaux pour les plages de Sihanoukville et la ligne du nord vers la Thailande.
Le marché central, construit dans les années 30
La bibliothéque nationale du Cambodge, crée en 1924. 60% des ouvrages ont été détruits ou pillés durant la période des kmers rouges. Elle posséde aujourd’hui 50.000 ouvrages, en langue khmer ou francaise, principalement destinés aux chercheurs.