Catégorie «Vivre au Vietnam»

23 avril: le Vietnam tombe le masque… avec prudence

En l’absence de nouveaux cas et après 2 à 3 semaines de confinement suivant les endroits, le Vietnam a levé une bonne partie des restrictions liées au Covid 19.


« Il faut porter un masque quand on sort, se laver les mains souvent avec du savon ou des produits désinfectants »

A Hué, les bars, cafés et restaurants ont re-ouvert.. Pour le moment, difficile d’en profiter, car il pleut averse depuis 3 jours! Faute de touristes, de nombreuses activités sont fermées, sans doute pour longtemps, comme la plupart des hotels, lieux historiques, bateaux dragons etc.. Quelques taxis ont réapparu. De nombreuses personnes ne portent plus de masques à l’extérieur.

En revanche, les écoles / universités sont toujours fermées ainsi que les nombreux centres d’études pour les cours du soir. Les transports sont très limités. Il y a un vol par jour de / pour Saigon à l’aéroport de Hué. Toutes les frontières extérieures sont fermées. Le prix de l’essence a fortement baissé, 11.000 vnd, soit 44 centimes d’euros le litre !


« Toujours porter correctement un masque pour lutter efficacement contre le Covid 19 »

Le port du masque est toujours obligatoire dans les endroits publics, comme les grandes surfaces.

Mais le Vietnam est préoccupé par la résurgence du virus chez certaines personnes guéries une premiere fois. En effet, quelques jours après leurs sorties de l’hôpital, ces patients ont été testés à nouveau positives. Ce constat, identique à ceux faits en Europe, ne laisse rien augurer de bons et fait craindre une deuxième vague de contamination…


« Ne laissez pas l’épidémie du Covid 19 se propager dans la communauté »

16 avril 2020: le Vietnam déconfine !

Le confinement général du pays a duré 2 semaines. Pendant ce temps, tous les magasins hors alimentaires ont du fermer. On pouvait continuer à sortir, mais dans la pratique, les rues étaient très calmes. Le port du masque était obligatoire et son absence était sanctionnée par une amende. Les hôpitaux se sont mis en oeuvre de bataille, libérant tous les soins non urgents.. mais vue la faiblesse du nombre de cas, les hôpitaux tournent à vide.

Le nombre de cas depuis le début de la crise se monte à 268, sans nouveau cas depuis plusieurs jours, et toujours aucun décès.

En conséquence, les mesures de confinement ont été allégées ce jour pour une grande partie du pays. Hanoi, Danang, Saigon et 9 autres localités restent en confinement assez stricte.

Pour Hué, on retrouve le sourire ! Les boutiques viennent de réouvrir, ce qui donne l’apparence d’une certaine normalité. Il ne faut pas crier victoire trop vite car les lieux de rassemblements sont toujours fermés (écoles, universités, lieux de cultes, cinéma, bars, restaurants, musées etc..). Le port du masque est toujours requis dans les commerces. Dans les rues, toujours calme en raison de la baisse du volume de voitures, et notamment des taxis, un nombre incroyable de gens que l’on ne voyait jamais ont acheté des VTT et font du vélos le soir avant le coucher du soleil. Un vraie revolution !

Les transports continuent d’être en vitesse réduite dans tout le Vietnam. Les vols aériens quotidien entre Hanoi, Danang et Saigon se comptent sur les doigts d’une seule main. Toutes les frontières sont toujours fermées aux personnes physiques.


Rappel des mesures à prendre sur un grand d’affichage en ville

Les écoliers sont toujours sans école depuis février. Nulle doute qu’ici les cours de rattrapages se feront cet été..
Dans un article paru sur un site internet français (1), l’ancien ambassadeur de France au Vietnam, Jean Noel Poirier, est admiratif du Vietnam et attribue le succès actuel à la force du confucianisme. Se sacrifier pour la défense et l’intérêt du pays est plus important que pleurer sur sa propre situation, et chacun accepte sans sourcilier toutes les mesures de confinement en vigueur, aussi contraignantes soient elles. En effet, suivant un mode pyramidal, toutes les personnes en contact d’une personne infectée sont consignées dans un centre fermé, ainsi que les gens en contact avec ces mêmes personnes (chez elles). Ca fait du monde ! C’est pourquoi 74.000 personnes ont été confinées pour 274 cas avérés !!!!

Ce luxe de précaution était-il / est il nécessaire ? Quand on voit l’évolution de la situation à travers le monde, on peut le penser. Mais je m’inquiète pour les conséquences sociales, économiques et éducatives de telles mesures.

Les personnes dans le besoin peuvent obtenir un soutien de 10 euros par mois de la part de l’Etat, c’est peu, même au Vietnam ! Je pense notamment aux vendeuses de billets de loterie, aux personnes âgées sans ressources, aux mères sans mari qui se doivent de travailler pour survivre..


Distribution de riz aux personnes dans le besoin par une université privée de Hué

Les entreprises sont censées être aidées par des prêts à taux préférentiel. Mais ces prêts ne sont pas garantis par le gouvernement, autant dire qu’on ne prête qu’aux riches… attention aux faillites..

Quant aux élèves, rester 5 mois sans école est un vrai problème et accroît les inégalités sociales. Il y a les citadins, ceux qui disposent d’ordinateurs à la maison et qui restent en contact avec leurs professeurs. De l’autre coté, comme nos voisins qui n’ont rien, les enfants jouent toute la journée… le retour en classe sera dur!

C’est donc un succès mais à quel prix !

Et ce luxe de précaution me fait craindre de devoir attendre de nombreux mois avant la réouverture des frontières aux étrangers…

(1): https://www.causeur.fr/vietnam-coronavirus-confucius-jean-noel-poirier-175499

Petit virus, grosse déprime !

A ce jour, le Vietnam compte 122 personnes infectées par le virus, contre 16.000 en France.

Est-ce la chaleur ou l’efficacité du Vietnam à lutter contre le virus, il est trop pour le dire. Mais ici en tout cas, l’Etat a mis les moyens et l’épidémie est sous contrôle.


Notre dernier design..

Rappelons les étapes et les faits marquants de cette lutte..

Dès le début de l’épidémie, courant janvier, toutes les frontières ont été mises sous surveillance avec détection systématique de la température et mise en place de la traçabilité des voyageurs entrants. En cas de doute ou de contacts avec un contaminé, la mise en quarantaine est systématique.
A l’issue des congés du Têt, le 3 février, la plupart des provinces ont choisi de garder fermer les écoles et universités. Les cours privés ont été interdits.
Le 18 février, le festival de Hué, comme beaucoup d’autres, est reportés sine die.
Tous les rassemblements et spectacles sont annulés, les cinémas se ferment.
Devant la progression des cas en Corée et en Italie, les frontières se sont fermées pour ces 2 pays fin février.
Le 6 mars, le Vietnam annonce sa capacité à fabriquer 10.000 tests par jour.
Le 9 mars, c’est toute l’Europe qui est mise sous surveillance avec l’arrêt des visas gratuits pour les courts séjours. Pour ceux qui entrent encore dans le pays, les déclarations de santé sont mises en place systématiquement. Ceux qui arrivent dans le pays reçoivent une visite quotidienne d’une équipe médicale pour la prise de température pendant 14 jours.
Le 15 mars, le pays se ferme à tous les visiteurs en provenance des pays européens.
Le 16 mars, l’ile de Phu Quoc se ferme aux étrangers, comme les villes de Sapa, Hoi An, Mui ne…
Le 21 mars, fermeture du pays à tous les étrangers puis, le 22 mars, à tous les vietnamiens de l’étranger et leurs familles.
Et le Premier Ministre vient d’annoncer que demain, mercredi 25 mars, plus aucun avion ne pourra atterrir au Vietnam en provenance de l’étranger.. Vietnam Airlines a déjà annoncé la suspension de tous ses vols internationaux à cette date.


Consignes affichées à l’entrée du supermarché Coop Mart de Hué

On a senti progressivement la crainte de voir le virus arriver depuis la Chine, puis de l’Europe par les touristes. Et depuis quelques jours, c’est la peur de voir revenir du monde entier les vietnamiens de l’étranger, étudiants pour la plupart, fuyant les pays infestés. Pour éviter la contagion, le pays a décidé de fermer ses portes à tous.

A Hué, les cas d’infection se comptent sur les doigts d’une seule main.
Mais la ville est au ralenti, les écoles et universités étant à nouveau fermées.
Même s’il n’y a pas de confinement de masse, tous les lieux de rassemblements sont fermés et le quartier touristique fait pale figure. Les monuments (citadelle, tombes..) sont fermés depuis 2 semaines.
Comme il n’y a plus de touristes, les « xe om », taxis, cyclos se sont arrêtés d’un coup. Des centaines de taxis sont garés dans d’immenses parkings à la périphérie de la ville. Mais ce qui est le plus triste, c’est de ne plus voir les bateaux dragons sur la rivière des parfums.

La plupart des gens portent des masques. A l’entrée des supermarchés, la température est prise et on est prié de se nettoyer les mains. Les masques sont obligatoires dans la plupart des commerces.

Pas de confinement pour la population. Beaucoup de gens ont peur et préfèrent rester chez eux. Mais il n’y a ni panique ni rupture d’approvisionnement.

Les conséquences économiques sont immenses.
Tous ceux qui travaillent dans le tourisme et les transports sont directement impactés.
Ici, pas d’aides de l’Etat. Les gens qualifiés étant rares, les entreprises essayent de conserver leurs employés en les payants pour éviter de les voir partir à la concurrence lors de la reprise.
Mais ca, ce n’est possible que si la crise ne dure pas trop longtemps. Les hôteliers et patrons de restaurants essayent de renégocier les loyers avec les propriétaires.

Le tourisme, c’est 8% environ du PNB..


Atelier textile de Hué fabriquant des masques avec les moyens du bord…

Les entreprises textiles sont aussi impactées du fait du manque d’approvisionnement des matières premières de la Chine et, plus récemment, de l’annulation de commandes depuis l’Europe. Certaines entreprises se reconvertissent dans la production de masques en tissus.

L’action de l’Etat ne va pas très loin. Abaissement des taux d’intérêt pour limiter la charge financière des entreprises…Le chômage partiel n’est pas pris en charge par l’Etat comme en France !

D’ici quelques jours, on verra probablement beaucoup d’entreprises faire faillite, faute de trésorerie. Espérons que le système bancaire sera suffisamment solide pour absorber ces chocs.

Pour les individuels et les employés, les temps seront dures et les familles, traditionnel rempart, seront fortement mises à contribution. Les vietnamiens en ont vu d’autres…


Fin de la période d’observation de 14 jours (prise de temperature 1 fois par jour) pour notre amie revenue au Vietnam

Street Art à Hué

Totalement inconnu il y a encore quelques années, le street art commence à se répandre au Vietnam. C’est surtout le cas dans les grandes villes mais Hué n’est pas en reste. Le Vietnam est visiblement un terrain de jeux pour les artistes occidentaux. L’origine des artistes est visible aux messages en anglais et leurs signatures visuelles plus ou moins explicites. Mais on trouve aussi d’excellents artistes locaux. La difference entre les deux ? on constate que les artistes locaux demandent la permission des proprio avant de taguer, ce qui n’est pas le cas des étrangers…

La zone la plus dense et la plus intéressante est une rue de plus de 500 mètres dédiées aux graffes. C’est sur la route du tombeau Tu Duc, 500 mètres avant d’y arriver, sur la droite.


Gros plan d’un des meilleurs tags, très expressif


Autre style, cette très impressionnante fresque

Autre tag vue à la plage en 2018. Un artiste de Lille ?

Autre tag vue en ville, très coloré (rue Phan Boi Chau)

Quoi de neuf à Hué ?

La plus belle réalisation de l’année est sans contexte la promenade sur la rivière des parfums. Longue de plus de 2 km, partant de la nouvelle académie de musique (ancien terrain de l’école Pellerin) et allant jusqu’au pont Truong Tien (ancien pont Clemenceau).
Cette passerelle fait partie d’un projet imaginé par le Corée du sud. Actuellement, une promenade est presque achevée sur l’autre rive.


Le nouvelle promenade, devant l’ancien cercle nautique

Il est aussi prévu de construire un port de plaisance pour les nouveaux bateaux de croisière qui circuleront sur la rivière. Ce port sera situé sur le terrain de l’ancienne brasserie Huda, au bout de la rue Nguyen Sing Cung.

Sur le plan touristique, il est à noter la construction actuelle d’un terminal international pour l’aéroport de Hué. L’objectif est d’attirer les touristes japonais, coréens et, dans une moindre mesure, de chine en vol direct. Une stratégie qui fut très profitable à Danang.

Et pour attirer ces touristes asiatiques, la mode est à la construction d’hôtels haut de gamme. Le Senna Hôtel (ancien nom de la province de Hué du temps des français) vient d’ouvrir presqu’en face de la boulangerie française. Pas de chance, le cadre est gâché par la construction au fond du jardin d’un autre hôtel très haut et très moche… L’hôtel Green Hotel, non loin de la gare, a été complètement « désossé » pour faire place à un hôtel 5 étoiles « Silk Path Grand hôtel », pas encore ouvert malgré de longs mois de travaux. Est-ce un plus pour la ville ? Pas sur le plan architectural en tout cas.


Vue d’une partie de la fondation Le Ba Dang

2019 a vu aussi naitre la fondation Le Ba Dang à quelques kilomètres de Hué, sur la route qui mène au tombeau de Khai Dinh. Le Ba Dang est un artiste vietnamien qui a vécu une bonne partie de sa vie à Paris. Le cadre de cette fondation est magnifique : un très beau jardin et un bâtiment digne des meilleurs architectes du monde. Dommage que le prix d’entrée soit si cher…

Dans la citadelle de Hué, les travaux d’embellissement continuent. La reconstruction du palais Kien Trung, détruit en 1947, est en cours. Ce palais fut construit par le roi Khai Dinh et servi d’appartements à son fils Bao Dai et la reine Nam Phuong. Les arènes ont aussi été restaurées.

Sur le plan commercial, 2019 fut l’offensive de l’enseigne de superettes Vinmart pour s’implanter aux quatre coins du Vietnam, en payant à prix d’or les loyers. Plus d’une vingtaine de supérettes se sont implantées en ville et dans la périphérie. Il y a sans doute un manager français à la tête de ces magasins, car on trouve de la bière belge, des cornichons (les vietnamiens ne les connaissent pas…), du fromage etc.. Et des produits bio. Le tout à des prix très élevés pour la clientèle locale. Depuis, avec 140 millions de pertes à fin septembre 2019 pour 950 millions de CA, l’enseigne a été cédée à un autre groupe vietnamien, Masan…


Une supérette Vinmart dans la rue Chi Lang

Les 4 nouveaux cinémas sont à présent ouverts au public. Lors de la 1er journée de la sortie du film à sucés tourné à hué « mat Biec », nous étions 10 dans une immense salle, un samedi soir..

La mode des cafés est toujours d’actualité. Les expressos ont remplace les cafés filtres. On note aussi l’ouverture de nombreux spa.

Si une petite maison coloniale a été démolie dans la rue Ly Thong Kiet, il est à noter la belle mise en valeur d’une maison coloniale au sein de l’hôpital de Hué pour rappeler la date de création de cet hôpital, 1894. Cette maison va devenir courant 2020 un petit musée.


La maison rénovée de l’hôpital de Hué

L’hypermarché local, Big C, permet de recenser les nouveautés. Les yaourts de la marque True Milk au durian (sau rieng), à l’aloé vera, au the vert, à la noix de coco sont délicieux. De même que le lait à la noix. Des produits qu’on verrait bien sur nos tables françaises !
On trouve d’ailleurs au Big C de plus en plus de produits français, comme les pommes, les biscuits, les produits laitiers.

Les banques au Vietnam

La première chose que l’on voit dans une banque, c’est la passion du cash des vietnamiens.
Derrière les guichets, vous voyez des piles de billets. Certes, cela diminue d’année en année, mais ca reste impressionnant. Lors de la plupart des transactions, notamment immobilières, tout se fait en cash, même si c’est interdit. Tous les vietnamiens n’ont pas de comptes bancaires, loin de la, et il est courant de conserver « le magot » chez soi.


Petit retrait dans une banque… (photo source internet)

Ainsi, il n’est pas rare de voir des clients arriver 10 minutes avant la fermeture de l’agence et sortir plus d’un milliard de dongs, soit plus de 40.000 euros. Cela représente 2000 billets de 500.000 dong, la plus grande coupure. Les billets sont ensuite mis dans un sachet plastique aux couleurs de la banque et les clients s’en vont comme si de rien. L’insouciance des vietnamiens est sans limite ! C’est sidérant.

C’est vrai que les vols sont rares, de même que les hold ups. Et lorsque cela arrive, les voleurs sont tellement novices qu’ils se font prendre rapidement. A ma connaissance, le dernier à Hué date de 2017 et s’est terminé par une arrestation… heureux pays !


On compte et recompte..(source internet)

Les services bancaires sont tous dématérialisés : vous ne recevrez jamais de relevés de compte papier. Les Rib officiel n’existent pas. Mais vous pourrez placer votre argent ou faire des virements à tout heure du jour ou de la nuit, vendre instantanément des devises (si vous en avez), le tout sans date de valeur. Les cartes bancaires sont gratuites.

La fiscalité est royale : pas d’imposition sur les produits des placements ! Avec des taux autour de 7% en ce moment, c’est plutôt avantageux.. Au Vietnam, clairement, il vaut mieux être rentier que travailler…

Les banques sont probablement l’endroit ou la productivité est la plus forte, tout au moins au guichet.. Le personnel est capable de traiter plusieurs clients en meme temps avec une rapidité incroyable. Bien sur, il faut s’habituer à l’absence de confidentialité. C’est le royaume des tampons et du papier. Une rature sur le formulaire ? vous étes bon pour recommencer. Les superviseurs doivent valider chacune des opérations.

En raison du contrôle des changes et de la non-convertibilité de la monnaie à l’étranger, il n’est pas facile de sortir des fonds du pays. Pour les particuliers, les cartes bancaires peuvent rendre bien des services, mais les frais sont élevés. Pour une entreprise, l’achat de devises et leurs transferts ne peuvent se faire que sur présentation de factures et, à posteriori, sur justification du dédouanement. Pas de dates de valeur.

Les étrangers qui vivent au Vietnam n’ont pas les mains libres en matière bancaire. S’il est facile d’ouvrir un compte bancaire (y compris en devise), il n’est pas si simple de l’alimenter. On ne peut le faire qu’au travers de transferts en devises depuis l’étranger ou du virement de son salaire depuis l’entreprise qui vous emploie (avec un contrat de contrat de travail officiel bien sur..). Impossible de faire des versements en espèce. Impossible d’acheter des devises. Les placements ne peuvent se faire qu’au guichet, sous la forme de dépôt à terme. Le terme ne peut pas dépasser la validité de votre visa..
Ainsi, tous les étrangers qui vivent de leur travail au Vietnam sans contrat de travail ne peuvent bénéficier des services bancaires.

Lors de la nouvelle année, les bons clients reçoivent des cadeaux, mais tous les clients ont droits a des calendriers. C’est la tradition depuis toujours. Certains sont magnifiques.