Si la bande cotiére est splendide sur des dizaines de kilométres, l’arrière pays de Nha Trang n’est pas dénué d’intérêts… sitôt sortie des grands axes, on pénètre dans un paysage de rizières, de villages bien entretenus et aérés..

La campagne est entourée de nombreuses collines…

Cultures maraichères en banlieue…

Superbe arbre le long de la route principal menant à Nha Trang. On s’est beaucoup battu autour de cet arbre fin 45 contre les français qui réinvestissaient le sud Vietnam. Pas moins de deux camions grues ce jour là pour aller couper les branches qui menaçaient de tomber sur la chaussée !

Vers le tombeau de Yersin, à 20 km de Nha Trang, sur la commune de Suoi Tiên (« la source enchantée »), une très belle maison de style colonial est à présent transformée en petit musée de campagne. Cette maison, de 300m2 de surfaces habitables, a été construite en 1925 par monsieur Hai Thai qui est venu là pour tirer profit de la source. Grace à cela, il mit en valeur ses terres et disposa d’une grande plantation de cocotiers. Il mourra (surement de mort violente…) en 1947. Depuis peu, sa maison, aux mains du comité populaire local, a été remise en valeur et sert de cadre pour des réceptions. Cela vaut le détour !

La pêche a Nha Trang est fameuse, et les restaurants de fruits de mer sont légions. On y mange notamment beaucoup de calamars.
Comme partout, ce sont les femmes qui s’occupent du négoce du poisson…


Curieux petit bateau panier, fait en bambou tressé, qui permet de transporter des charges même lourdes…

Au nord de Nha Trang, à 45 km environ, présence de marais salants. On y trouve encore les vestiges de la présence française (ainsi que des maisons de négoces chinoises), à travers quelques maisons coloniales à Hon Thôi, car à l’époque, le sel faisait parti des 3 monopoles (avec l’opium et l’alcool), lourdement frappés de taxes. Les fonctionnaires étaient donc chargés de collecter les taxes à cet endroit, et de surveiller la zone de production. L’exploitation du sel existe toujours (mais pas toute l’année semble-t-il).

La rue unique, bien tranquille depuis le départ des français !
