Catégorie «Vivre au Vietnam»

Rach Gia

Rien d’exceptionnel pour cette ville qui voit passer pourtant une bonne partie du riz du Vietnam. J’ai bien aimé pourtant cette gargote involontairement rétro.. (Dien Thoai Cong Cong signifie Telephone Public)

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Vu également cette jolie maison en centre ville, tenue par un couple âgé ayant traversé une bonne partie du siècle dernier. Dommage de n’avoir pas pu communiquer avec eux. Le plan interieur de la maison est traditionnel, avec une porte de chaque cote de l’autel des ancetres.

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Vivre dans le delta – Tan Hiep

J’ai passé deux jours a proximité de ce village situé a 30 km de Rach Gia. Apres les accords de Genève, les américains ont semblent-ils investi beaucoup ici pour aménager des rizières et offrir aux réfugiés du nord 2000 m2 de rizières par famille. La zone est donc très catholique. Les vietnamiens du sud ont la réputation de vivre au jour le jour du produit de la terre ou des arbres fruitiers, alors que ceux du nord sont besogneux.

La culture du riz ne demande pas beaucoup de travail, dans la mesure ou les surfaces cultivées sont faibles.

tanhiep.1186473738.jpgtanhiep.1186473820.jpg lelongdescanaux.1186473863.jpgJoie de vivre :

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La famille chez qui je logeais :

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Pauvres grenouilles !

La récolte signifie aussi la chasse aux grenouilles ! C’est une véritable industrie ici. On place les piéges le soir et on les récupère le matin. Et çà marche à tous les coups ! Autant dire que j’en ai mangé des grenouilles, et pas seulement les cuisses !

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Récolte dans le delta

En ce moment, c’est la fin de la récolte du riz dans le delta. La terre est riche ici, et il y a trois récoltes par an. On commence a voir des petites moissonneuses batteuses chinoises dans les rizières. Sinon, les journaliers viennent du Cambodge ou des villes. La mécanisation est bien avancée pour la séparation du grain de riz brut avec la paille de riz. Celle-ci est brûlée sur place. Ce qui est formidable avec le riz, c’est qu’on peut prévoir très précisément la date de la récolte. Il n’y a pas d’incertitudes liées au temps. Une fois récoltée, on fait sécher le paddy là ou l’on trouve de la place : dans les cours des maisons, sur les routes …. C’est un jolie spectacle.

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Rats des champs, rats des villes…

On trouve au marché de Sadec des petits rats vendus pour être mangé ! Mais les rats des champs n’ont rien à voir avec ceux des villes, puisqu’ils sont nourris … au riz. Au temps des français, des récompenses étaient offertes pour la capture de ces rongeurs, qui dévoraient jusqu’à 10% de la récolte. La capture des serpents – dont les chinois raffolent – a été interdite il y a quelques années au Vietnam, afin de limiter justement la prolifération des rats dans les rizières.

Quant aux rats des villes, ils sont nombreux et rares sont les jours ou je n’en vois pas….

Les trophées des chasseurs de rats, vers 1930 :

Vive les mariés !

L’industrie du mariage doit bien se porter, à voir les très nombreuses boutiques de robes de mariés et la multitude des salons de réception. Plusieurs mariages ayant lieux en même temps aux mêmes endroits (mais pas dans les mêmes salles !), une grande photo rappelle aux invités là ou ils se trouvent, histoire sans doute d’éviter les impairs !