De Cebu City à Danao…

Balade le long de la côte et par l’intérieur des terres sur la partie nord de Cebu City, jusqu’à Danao.

cebu_vueinterieur.1303036835.jpg

Les paysages sont très vallonnées et c’est un plaisir de serpenter sur ces routes. A noter les très nombreux arbres fruitiers, notamment des manguiers.

cebu_inland.1303045325.jpg

cebu_passerelle.1303037030.jpg

Pose décontractée

cebu_convivialite.1303047123.jpg

Rencontré sur la route, un chasseur d’oiseaux et son drôle de fusil. Fonctionne avec 3 vaporisations, dans la partie inférieure de l’arme, d’un liquide utilisé pour les briquets. Efficace jusqu’à 15 mètres.

cebu_tiraupigeon.1303037062.jpg

Arrivée à Danao, en longeant la plage.

danao_plage.1303036922.jpg

Cathédrale construite en 1755; façade en pierre de corail. C’est la fête des Rameaux aujourd’hui, et nombreux sont les vendeurs de rues à proposer des « rameaux » locaux, faits à l’aide de feuilles de palmiers (« Blessing of Palm »).

danao_rameau.1303037002.jpg

cebu_danao.1303046676.jpg

cathedraledanao.1303041711.jpg

cebu_rameau.1303037099.jpg

Jolie maison en bois, en centre ville

danao_maisonbois.1303045486.jpg

Apprendre l’anglais aux Philippines

En voilà d’une bonne idée ! C’est même la raison pour laquelle je suis ici pour plusieurs mois. La plupart des Philippins maitrise l’anglais-américain et cette langue fait partie des langues officielles. Il existe donc une multitude d’écoles ou vous pouvez, pour pas très cher, vous entrainez.. L’école où je suis, près de Cebu, compte entre 50 et 200 étudiants, suivant la période. Principalement des étudiants ou jeunes professionnels venus du Japon ou de la Corée du Sud, mais pas seulement. On recense aussi des russes, vietnamiens, thailandais et quelques européens, et même des retraités qui viennent ici entre deux voyages…Pour 550 USD par mois, vous aurez 6 heures de cours par jour, dont 2 heures de cours particuliers, 2 heures à 4 maximun, et 2 heures avec un « native » (comprendre un américain ou canadien) à 8 maximun. Ce qui correspond à un ratio de 1 prof pour 3 étudiants, mais en général, le ratio est plus proche d’un prof pour 2. Venant d’europe, ces ratios font réver ! En général, les étudiants restent 2 mois, parfois beaucoup plus. Tout est orienté vers l’oral. C’est aussi une excellente expérience pour découvrir l’ambiance d’un campus à « l’américaine » (remise des diplomes, activités sportives ou ludiques, mixité des cultures…).

ecolecebu.1302613414.jpg

ecolecebu2.1302613724.jpg

Ile de Bohol – suite

La mascotte de Bohol, c’est le Tarsier, minuscule singe qui vous regarde avec de grands yeux ! Haut de ses 15 cm, il ne bouge presque jamais de son arbre, craint la lumière vive et peut devenir fou en cas de stress. Mais il est tellement mignon ! Doté d’énormes yeux, de longs pieds et d’une queue aussi longue que sa taille, il n’est présent que sur l’ile de Bohol (aux Philippines). Sorti tout droit de la préhistoire, ce petit animal fait le bonheur des touristes qui peuvent l’approcher de tout prêt (en captivité bien sur). Il parait que sa tête tourne sur 360° et que ses yeux brillent la nuit …

Fruit de l’histoire et du passage des espagnols, on trouve encore beaucoup de maisons en bois. Beaucoup d’entre elles sont aujourd’hui en mauvaise état ou abandonnées. A Cebu City, il est possible d’en visiter deux. Sur la facade, sont inscritls les locataires et leur profession (médecin, ingénieur…).

Cette famille, comme d’autres, fabrique des panneaux destinés aux huttes et cabanes du pays. Ils sont faits à partir de lattes de bambous. Il faut presque une heure à une personne pour réaliser un tel panneau. Quel est le prix de revente au donneur d’ordre ? 10 pesos, soit 15 centimes d’euros… A ce tarif, c’est surtout les enfants qui triment..

Les moyens de locomotion ne manquent pas de charme à Bohol… Je comprends mieux l’attitude des Philippins en voyant, derrière le véhicule, l’exemple à suivre sur son socle….

Très belle forêt plantée à proximité de Loboc. La route est superbe, et c’est un enchantement de zigzager le long de cet oasis de fraîcheur.

l’Île de Bohol – Suite

Rencontre inopinée avec un éleveur d’anthurium, plante tropicale qu’on trouve plutôt en Amérique du sud.

anthurium.1302264470.jpg

Bateau traditionnel le long de la côte. Son propriétaire, pécheur professionnel, part à la pèche tous les matins pour 3 heures de pêches. Il ramène en moyenne 2 kilos de petits poissons. Chaque kilo est vendu 100 pésos, soit 1,60 euros.

0026.1302265209.jpg

La moto ou le scooter reste le meilleur moyen pour visiter l’île. Toutes les routes ne sont pas en excellent état, mais c’est là le charme du voyage..

0073.1302265590.jpg

Beauté naturelle…

0119.1302267163.jpg

Un lavoir en bordure de rizière.

0094.1302267446.jpg

l’Île de Bohol

Bohol est l’une des îles les plus célèbres aux Philippines. Elle est située dans le centre de l’archipel, à une ou deux heures de bateaux de Cebu City. Sa superficie est deux fois plus petite que la Corse, mais trois fois plus peuplée. Facile d’accès, l’île attire les touristes qui y trouveront toutes sortes d’activités : plages superbes, spots de plongée, resorts de qualité, les étranges « Chocolate Hills », le célébre petit singe « Tarsier »… C’est surtout la végétation tropicale et les paysages qui m’ont enchantés.

0053.1302177403.jpg

Paysages près de Sierra Bullones

01782559.1302177709.jpg

Paysages vus du ferry

01032490b.1302177921.jpg

Plage sur l’île de Panglao. Ambiance festive les week-ends grâce aux nombreux bars, restaurants, clubs de plongée…

0068.1302178570.jpg

Les rizières en terrasse, vers Jagna et Sierra Bullones

00562446.1302178738.jpg

Les fameuses Chocolates Hills, dans le centre de l’île. Ces collines, plus de 1200, sont issues d’une curieuse formation géologique. Elles ont toutes plus ou moins la même forme et taille. L’appellation, très marketing, est due à la couleur chocolat que prennent ces collines durant la saison sèche.

00512441.1302179300.jpg

Pas facile de prendre la pose de la sorcière sur son balai pour faire plaisir au photographe officiel !

Premières impressions

Les premiers pas aux Philippines vous font plonger dans un univers sécutaire auquel vous n’étes pas habitués : devant chaque commerce, un gardien armé d’un révolver, parfois d’un fusil d’assault. Cela renforce considérablement le sentiment d’insécurité et vous met mal à l’aise. Il faut du temps pour s’y habituer…
Les Philippines, c’est bien sur le royaume des Jeepneys, issus des véhicules laissés par les américains, et qui sont incroyablement customisés.. Ils sont omniprésents, et c’est souvent le seul moyen de locomotion de millions de Philippins.
La culture américaine est aussi très présente : l’anglais est pratiqué presque partout en complément des dialectes locaux. Le libéralisme anglo-saxons est aussi une caractéristique locale : l’Etat est absent et presque tout est laissé au secteur privé. Le résultat est décevant et le pays reste pauvre. La pauvreté est renforcée par la forte natalité. La population double en 30 ans, soit presque 50 millions d’habitants de plus qu’en 1980 ! En raison de l’influence de l’église catholique ici, pas de politique de limitation des naissances, le préservatif est encore tabou, le divorce non autorisé et l’avortement est interdit…

0050.1302128857.jpg

Le pays est très différent du Vietnam. Aux Philippines, la vie est plus tranquille. Peu de moto, une pression fonciére moins forte, une végétation luxuriante bien préservée. La couleur de peau est aussi différente : si les vietnamiens détestent la peau brune, les Philippins s’en moquent. L’activité économique est aussi beaucoup moins trédidente ici. Coté commerce, c’est le régne des centres commerciaux. En revanche, quasiment pas de bijouteries alors qu’il en a partout au Vietnam…