La biere pression dans la rue, voilà une bonne idée .. Hasard, la bière servie s’appelle Larue ! Photo de 1901, prise dans les rues de Saigon. La bière existe toujours, mais son fondateur Larue n’en est plus le brasseur…
Archives du mois avril, 2008
Cambodge – Strung Treng
Dernière ville avant la frontière du sud laos, Strung Treng est une petite ville sans charme particulier. Mais l’activité sur le Mekong est plaisante, surtout tôt le matin lorsque les femmes arrivent par le fleuve pour vendre leurs poissons. Il existait encore, lors de mon passage, un peitit trafic passager pour traverser le fleuve en ferry. Mais un nouveau pont devait prendre le relais…
Attention ! pas de délivrance de visa pour le Laos au poste frontiére.. Mal informés, nombreux sont ceux qui doivent repartir à Phnom Penh (dont moi..)!
Les bords du Mekong et le nouveau pont
On se précipite à l’eau le matin pour acheter le poisson qui vient des villages environnants.. Les légumes ont un peu moins de succés
Levée de soleil sur le Mekong
La langue francaise fait encore partie des langues officielles pour l’administration. Le francais n’est pas beaucoup plus hésitant que le mien !
Lutte contre les trafics en tout genre..
Cambodge – Kratie
L’état des routes s’est très nettement amélioré et il faut à peine 4 heures pour relier Kampong Cham à Kratie. Les bus sont climatisés et très confortables… C’est sur, visiter le Cambodge aujourd’hui n’a plus le même charme qu’il y a quelques années !
La rue reliant le Mekong au marché, à Kratie. Les édifices de l’époque du protectorat sont encore nombreux et en bon état.
Le charme des bords du Mekong est ici préservé
Gateaux tout chaud au marché
Vente « ambulante »
Au marché de Kratie
Alcool de palme. C’est très particulier…
Sourires sur les carioles des paysans
Fabrication d’une barque utilisée lors des grandes fêtes, dans un tronc d’arbre évidé !
Au Cambodge et au Laos, il reste encore de superbes arbres dans les campagnes et les vills. Mais pour combien de temps ? Années après années, la déforestation fait des ravages.
Cambodge – Plantation d’hévéas
Au Sud Est, le long de la frontière vietnamienne, passe la nationale 7. Cette route traverse plusieurs immenses plantations d’hévéas (Chup, Menot, Snoul) qui ont donné leur nom à de petites localités.
L’hévéas est la richesse de cette région. La terre y est particuliérement fertile.
Visite de l’usine de Chup, crée en 1922 par des francais (Plantation de la Cie du Cambodge) et qui appartient aujourd’hui à l’état. La plantation s’étend sur 20.000 hectares !
L’usine a été détruite par les bombardements US durant la guerre du vietnam. Elle a fait l’objet d’investissements importants à la fin des années 80, notamment dans le séchage.
Cette usine fait travailler 160 personnes, et, dans les plantations, plus de 4000 familles. Elle produit 35 à 40 tonnes de caoutchouc par jour.
Le latex est mélangé à de l’acide fornique pour sa coagulation, ce qui prendra une journée entière.
Le latex est ensuite séché dans d’immenses fours, à 120 degrés
Le conditionnement s’effectue aujourd’hui sous forme de blocs de granulés fortement comprimés, ce qui permet de transporter le caoutchouc en palettes.
Mr Srey Yoeung, 70 ans, ancien surveillant général de l’usine, et qui a travaillé à l’époque avec les francais. Il se fait une joie de vous faire visiter les installations. Selon ses propos, les ouvriers gagnent 110 USD par mois et les « saigneurs » en moyenne 200 USD, sans compter les avantages (logements, riz..)
La forte hausse des prix des matières 1ers (2600 USD la tonne de caoutchouc) explique la contrebande qui existe entre le Cambodge et le Vietnam. On vole le latex la nuit dans les plantations et on le revend au Vietnam qui « paye mieux » !
Cambodge – Kampong Cham
Les villes du Cambodge sont à taille humaine et sont agréables à parcourir à pied. Le marché, entouré de maisons à compartiments, reste le point central de la ville. La modernisation urbaine est discréte et ces villes gardent encore de nombreux ensembles homogénes d’architecture coloniale.
Kampong Cham vue du nouveau pont
De superbes bateaux touristiques naviguent à présent sur cette partie du Mekong. Hélas pour les autres touristes, il n’y a plus aucune navigation commerciale sur cette partie du Cambodge. A la place, de belles routes rapides.
Autour du marché, un pick up à propulsion !
Le long de la berge, on croise parfois des singes. A Phnom Penh, en pleine ville, les singes sont aussi nombreux.
Au bout d’une passerelle en bambou d’au moins 200 métres, une petite ile isolée par les eaux du Mekong. C’est devenu un lieu de promenade et de jeux pour les habitants
Version locale de la lutte contre le Sida
Phnom Penh (suite)
Les 4*4 sont nombreux et parfois bien chargés !
Traditionnelle photo des mariés près du momunent de la victoire. Et comme partout, le téléphone portable prend parfois le dessus !
Dans les rues du centre ville
Artisanat local
La France et le Cambodge sont restés très proches.
L’hotel Le Royal, l’hotel le plus célébre de la capitale, et un détail de la décoration du bar.
Havre de paix en pleine ville, le musée national, anciennement musée Albert Sarraut, inauguré en 1920.
Oeuvres d’art insolites, les cloches des églises et chapelles détruites par les Kmers Rouge à Phnom Penh en 1975.
